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Interview : PA Tocci de la Société Nautique de Marseille

La SN Marseille utilise depuis peu le service iSeaLive pour son équipe de sport.

snm

Nous avons posé nos 3 traditionnelles questions à Pierre-Alain Tocci, co-responsable du pôle course de la Nautique et propriétaire d’un First35.

I-wanna-follow-sailing-races.com :La voile virtuelle, c’est quoi pour toi ?

PA Tocci : Avant de découvrir ISea3D, c’était principalement le suivi des courses offshores comme le Vendée Globe ou la Route du rhum, ou dans le registre des régates inshores, l’America Cup par exemple. J’ai un peu joué dans le passé à Virtual Skipper mais sans réellement en devenir accro !

IWFSR :Comment vois-tu son évolution ?

PA Tocci : Côté technique, j’imagine une intégration complète de l’ensemble des données des centrales de navigations dans un système permettant leurs exploitations de manière graphique … en gros la rencontre de Maxsea, d’Adrena et d’Isea3D !

Côté communication, grâce à son utilisation comme média à part entière, c’est la possibilité de rendre compréhensible un sport peu connu du grand public, en particulier pour les régates inshores.

IWFSR :Quel usage principal en fais-tu ? Qu’est-ce que ça t’apporte ?

PA Tocci : Lors de la création du Pôle Course de la Société Nautique de Marseille, sous la dynamique impulsion de son Président Bernard Amiel et aidé par les responsables de la Commission Sportive Philippe Peytou et Yvon Carpier, qui ont immédiatement compris tout l’intérêt que pouvez apporter ce nouvel outil, nous avons mis en place avec Alain Fédensieu (A.F Racing) des briefings, entrainements et debriefings ouverts à tous, basés pour partie sur l’exploitation d’ISea3D.

Cela permet d’illustrer nos briefings et debriefings en utilisant des séquences adaptées au sujet du jour, séquences enregistrées lors de précédents entrainements ou le jour même. Tous les thèmes sont compatibles ! Que ce soit la tactique, la stratégie, les règles de course, les manœuvres ou la performance pure d’un bateau … on peut même se rendre compte de la nervosité d’un barreur en fonction de la phase de course et aborder par ce biais la psychologie !

Pour les debriefings, cela permet de voir l’évolution et la progression des équipages dans des situations similaires. Cela remplace une bonne quinzaine de caméras sur l’eau!

Nous nous en serviront également pour créer une base de donnée pour chaque plan d’eau : cela renvoie au placard nos petits carnets secrets dans lesquels nous griffonnions méticuleusement nos notes !

Et ce n’est que l’utilisation « technique », vos derniers développements nous permettent de réfléchir à son utilisation comme outil de communication à plus grande échelle …

IWFSR : Merci Pierre Alain !

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